Le bateau fut entièrement détruit, son nom et sa notionalité ne sont pas etablis en l'état actuel des recherches historiques. Le lendemain, 9 avril 1830, à l'aube, 46 cadavres furent repêchés.
Les corps des marins-négriers furent inhumés au cimetrière du Diamant et les noyés africains " à quelque distance du rivage", c'est à dire dans ce secteur. 86 captifs, 26 hommes et 60 femems furent donc sauvés et receuillis par Dizac et les ésclaves de son atelier avant d'être transferer vers Fort-de-France, le rescapés etaient tous d'origine africaine.